Vélizy teste un autocar 100 % électrique pour les scolaires

Le Parisien Le Parisien - il y a 10 mois

Vélizy. L’entreprise Savac teste deux autocars électriques qui, matin et soir, transportent les enfants de la ville pour leurs activités sportives et périscolaires. DR.

Zéro émission et vibration. Pas le moindre bruit pour un niveau de confort sans égal. Matin et soir, les enfants de Vélizy se déplacent dans deux autocars « propres » dans le quartier de la Pointe Ouest. Durant le reste de la journée, les mêmes véhicules transportent les scolaires vers les équipements sportifs de la ville.

La société Savac teste en effet jusqu’au 22 décembre des autocars 100 % électrique. « Nous sommes le premier transporteur en Europe à disposer d’une flotte complète de douze autocars propres. Il est important pour nous de vérifier leur efficacité en conditions réelles. Vélizy, avec qui nous travaillons depuis 2012, était partante. C’est une vitrine qui compte en vue d’une future commercialisation », détaille Bastien Bigot, directeur général de la Savac. Longs de 12,30 m et dotés d’une bonne cinquantaine de places, les deux véhicules sont équipés de tous les systèmes de sécurité et disposent d’une autonomie de 250 km.

« Nous voulions récemment lancer un marché pour l’acquisition d’autocars 100 % électriques mais ils n’existaient pas sur le marché. Voilà pourquoi on a accepté ce test. Les premiers retours sont excellents », souligne le maire LR, Pascal Thévenot.

Cette expérimentation souligne aussi le côté novateur de Vélizy en matière de transition énergétique. Elle dispose, en effet, de trente bornes Autolib et s’apprête à installer, début 2018, six bornes de recharge rapide pour véhicules électriques au Mail, à Mozart et Louvois. De plus, une réflexion est en cours avec le constructeur américain Tesla, présent à Vélizy 2, afin d’en déployer d’autres sous peu. De même, l’agglomération Versailles Grand Parc (VGP) a mis en service un bus urbain 100 % électrique sur la ligne 23 entre Versailles et Vélizy sous la conduite de Keolis.

Laurent Mauron

Source : www.leparisien.fr


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