Le transport à la demande a fait ses débuts

L'Est Eclair L'Est Eclair - il y a 10 mois

Yvette Forêt, à droite, a utilisé pour la première fois le transport à la demande, jeudi, pour se rendre chez le médecin.

Le centre communal d’action sociale a mis en place, en décembre, le transport à la demande pour les personnes de plus de 60 ans, en complément de la navette communale.

En octobre 2015 avait été lancée la navette communale, destinée aux personnes de plus de 60 ans. En décembre dernier, le centre communal d’action sociale (CCAS) de Bar-sur-Aube a fait évoluer ce service, qu’il prend en charge. Si la navette, qui réalise ses circuits le mardi après-midi et le vendredi matin (voir ci-contre), demeure, le TAD a fait son apparition. Par TAD il faut comprendre transport à la demande.

«  La navette tourne bien. Nous avons eu plusieurs demandes de personnes qui aimeraient avoir un transport à la demande car l’heure ou les arrêts ne leur conviennent pas  », explique Évelyne Bocquet, présidente du CCAS. «  Après réflexion, et avoir contacté les taxis de Bar-sur-Aube, nous avons mis en place ce service le 11 décembre.  »

Deux bénévoles
Dès la première semaine, quelques rendez-vous avaient été pris. «  Ce service est assuré par deux bénévoles. Ils vont chercher les personnes à leur porte et les emmènent à leur rendez-vous, que ce soit à la pharmacie, au cimetière… Et pour certaines personnes qui ont des difficultés, ils déchargent les courses et les apportent jusqu’à la porte  », indique celle qui est aussi adjointe au maire chargée de la vie quotidienne, des services à la population, des affaires sociales et de la famille. «  C’est un service de transport et un lien social. Dans la navette, ce sont souvent les mêmes personnes. Elles se rencontrent et discutent.  »

«  J’ai pris la navette depuis le début, le vendredi. Le transport à la demande, c’est très bien puisque je ne peux plus conduire. Cela rend service, je le prendrai à chaque fois que j’en aurai besoin  », indique Yvette Forêt, qui réside à la Croisette, à Bar-sur-Aube. Elle utilisait pour la première fois ce service, jeudi matin, afin de se rendre à la maison de santé. Au volant de la navette, Joseph Forté, retraité : «  Je donne un peu de mon temps et cela me fait parler avec les gens.  »

Reste à savoir si ce service demeurera, le TAD mis en place entre Gélannes, Crancey, Saint-Hilaire et Romilly-sur-Seine ayant été arrêté le mois dernier faute d’utilisateurs (notre édition du 3 janvier).

Source : www.lest-eclair.fr

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